Quatre bilans à 19 h 30
La scène est connue de tous les kinés libéraux. La dernière séance a débordé, le cabinet se vide, et quatre bilans attendent. Tu te dis que tu les feras plus tard. Puis demain. Puis, pour l’un d’eux, plus du tout.
Le raisonnement clinique, tu l’as fait pendant l’examen. Ce qui coûte, c’est la suite : retrouver les chiffres, les taper entre deux patients, mettre le tout en forme pour le médecin. Le soir, de mémoire, les amplitudes se brouillent et le bilan s’appauvrit.
Or ce document compte : c’est lui que lit le médecin prescripteur, et c’est un acte facturable, coté 10,7 AMK (23,65 €). Ce que coûtent les bilans reportés puis oubliés, on l’a chiffré dans un article dédié, avec son calculateur.
La méthode : tu dictes, Kadu structure, tu relis
L’idée tient en une phrase : tu parles pendant que l’examen est frais, Kadu fait la mise en forme, et tu gardes le contrôle de ce qui part chez le médecin.
- Tu dictes ton examen, comme à un confrère.
- Kadu structure le bilan et te demande ce qui manque.
- Tu relis et tu transmets le bilan au médecin.
Trois minutes par bilan, c’est ce qu’on annonce. C’est le temps qui te revient pour un bilan courant : dicter ce que tu viens d’examiner, puis relire et transmettre ; entre les deux, la rédaction peut prendre jusqu’à deux minutes, sans toi. Ce n’est pas un chronomètre : un bilan chargé en tests se dicte plus longtemps, et la relecture prend le temps qu’il faut. On ne te promet pas de minutes gagnées, mais un travail déplacé du soir vers le moment où tu as encore l’examen en tête.
Étape 1 : tu dictes, comme à un confrère
Ouvre la fiche du patient et touche « Nouveau bilan ». En tête, « Ce bilan » montre les réglages déjà remplis : type (« Initial » ou « Renouvellement »), cotation (10,7 AMK par défaut), date, ordonnance, épisode de soins, structure. Touche une étiquette pour la changer, ou dicte sans rien toucher.
Touche « Commencer la dictée » et parle comme à un confrère qui reprendrait ton patient demain. Pour un patient fictif : « Marc, 47 ans, magasinier. Lombalgie depuis trois semaines après un port de charge. Ordonnance du 2 octobre 2026 pour dix séances. EVA 6 sur 10 le matin. Distance doigts-sol à 25 centimètres, Lasègue négatif des deux côtés. Objectif : reprendre le travail à temps plein dans un mois. Mobilisation et renforcement, deux séances par semaine. »
« Pause » t’interrompt sans rien envoyer ; « Terminer » lance la transcription, qui arrive dans « Transcription et notes » : relis-la, corrige un mot mal compris ou complète au clavier. Une dictée de bilan peut durer jusqu’à quinze minutes (pourquoi on l’a conçue ainsi). Puis touche « Confirmer et analyser ».
Étape 2 : Kadu structure, et te demande ce qui manque
Le bilan est alors enregistré dans le dossier du patient, et Kadu range chaque élément à sa place : motif de consultation, bilans morphostatique, articulaire, musculaire, sensitif et neurologique, diagnostic kinésithérapique, objectifs thérapeutiques, plan de traitement. Une rubrique dont tu n’as rien dit n’est pas remplie pour faire joli : elle reste absente.
Ce découpage suit les grands temps des recommandations de la HAS sur le dossier du patient en masso-kinésithérapie : ce que rapporte le patient, ce que tu examines, ce que tu en conclus, ce que tu proposes (le détail ici). L’étiquette « Structure » propose aussi des structures spécialisées (lombalgie persistante, équilibre et chutes, AVC, BPCO) et tes propres trames.
S’il manque un détail utile (une amplitude non chiffrée, tes objectifs, ton plan), Kadu te le demande sous « Précisions souhaitées par l’IA ». Réponds au clavier, au micro, d’un coup avec « Dicter toutes les réponses », ou continue sans répondre. S’il doute d’une phrase rédigée, il te la montre sous « À confirmer » : « Retirer » ou « C’est juste, garder » (pourquoi il demande plutôt que d’inventer).
Touche « Générer le rapport à relire ». La rédaction peut prendre jusqu’à deux minutes : passe à un autre écran ou accueille le patient suivant, le rapport rejoint le bilan dès qu’il est prêt, tant que Kadu reste ouvert (où le retrouver).
Pas à pas dans le centre d’aideDicter un bilanPrécisions, doutes et rédaction du rapport, écran par écran.Étape 3 : tu relis, tu enregistres, tu transmets
Le rapport rédigé est un brouillon : c’est ta relecture qui en fait ton bilan. « Relis ton bilan avant de le partager » rassemble les points à vérifier ; viennent ensuite ce que Kadu a repris de ta dictée (« Douleur (EVA) », « Mesures du bilan », et « Séances prescrites » pour un bilan initial), puis chaque section.
- « À confirmer » : les doutes du contrôle que tu n’as pas encore tranchés.
- « À vérifier » : un antécédent, un test ou un score dicté que le bilan ne reprend pas. Ajoute-le, ou touche « C’est vérifié ».
- « Modifier » : tu corriges une section, et ta correction rejoint le dossier dans les secondes qui suivent.
Ta relecture terminée, touche « Enregistrer » : le bilan passe à « Relu ». « Transmettre au médecin » envoie alors au médecin un e-mail avec un lien sécurisé vers le PDF, valable 90 jours, sans pièce jointe ni nom du patient. Tu peux aussi « Télécharger le PDF », à l’en-tête de ton cabinet.
Pas à pas dans le centre d’aideTransmettre au médecinChoisir les destinataires, vérifier l’e-mail, renvoyer un lien expiré.Bien dicter : six habitudes qui allègent la relecture
La qualité du bilan se joue surtout dans ta dictée. Kadu est conçu pour reprendre tes chiffres tels que tu les dis et ne rien ajouter : plus tu es précis, moins tu auras de questions et de corrections.
- Les mesures avec leur unité ou leur échelle : degrés, centimètres, douleur sur 10, cotation sur 5. « Distance doigts-sol à 25 centimètres » rejoint « Mesures du bilan » ; « flexion limitée » laisse un trou.
- Les tests et les scores nommés, avec leur résultat : « Lasègue négatif des deux côtés », « EIFEL à 11 sur 24 ». Un test normal reste rattaché au test qui l’a produit.
- Les antécédents et les traitements déjà suivis : s’ils manquent au bilan, « À vérifier » te le signale.
- L’ordonnance, avec l’année et le nombre de séances : « ordonnance du 2 octobre 2026 pour dix séances, deux par semaine » complète « Séances prescrites ». Sans l’année, la date reste à saisir.
- L’EVA avec son contexte : « 6 sur 10 le matin ». Si tu en dictes plusieurs, tu choisis celle que tu suivras aux séances.
- Tes objectifs et ton plan : sans eux, Kadu te les demande plutôt que de les déduire à ta place.
Et les données de tes patients ?
Un bilan dicté contient des données de santé. Le dossier patient est hébergé en France chez un hébergeur certifié HDS ; l’IA qui transcrit et rédige le traite dans l’Union européenne, en périmètre HDS. Aucun fichier audio n’est conservé sur le serveur de Kadu : seul le texte transcrit revient.
Le bilan est structuré selon les recommandations de la HAS, mais son contenu clinique reste le tien. Nos engagements en détail : conformité HAS, HDS et RGPD.
Ce que Kadu ne fait pas à ta place
Kadu ne fait pas l’examen : il ne choisit ni tes tests ni tes échelles, et une structure ne fournit ni protocole ni score. Le diagnostic kinésithérapique qu’il rédige est une synthèse de ta dictée ; vérifie qu’il dit bien ce que tu penses.
Il ne relit pas à ta place. La transcription peut se tromper sur un nom propre ou un médicament, et le contrôle peut laisser passer une phrase. « À confirmer » et « À vérifier » aident ta relecture ; ils ne la remplacent pas.
Il ne facture pas non plus : Kadu ne télétransmet pas, la facturation reste dans ton logiciel habituel.
Essayer la méthode sur tes propres bilans
L’essai dure 14 jours, sans carte bancaire, avec 30 bilans offerts : crée ton compte et dicte ton prochain bilan à la fin de la séance. Pas de consultation à dicter tout de suite ? Tant que tu n’as fait aucun bilan, l’écran du bilan te propose « Essayer sur un exemple », sur une dictée fictive, sans crédit utilisé. À la fin de l’essai, tes dossiers restent accessibles ; la rédaction par l’IA attend ton abonnement (voir les formules).
Pas à pas dans le centre d’aideEssai, abonnement et créditsCe que comprend l’essai, et ce qui se passe à sa fin.Le prochain soir à 19 h 30, si tu as dicté chaque bilan à la fin de sa séance, les quatre t’attendront déjà rédigés. Il ne restera que la partie qui t’appartient : les relire, et les transmettre.
Questions fréquentes
Combien de temps faut-il pour faire un bilan kiné avec l’IA de Kadu ?
Pour un bilan courant, compte le temps de dicter ton examen, puis de relire et de transmettre le rapport : c’est ce que recouvrent nos trois minutes. Entre les deux, la rédaction peut prendre jusqu’à deux minutes, sans toi. Un bilan chargé en tests se dicte plus longtemps, et la relecture reste indispensable.
Que faut-il dicter pour un bon bilan diagnostic kinésithérapique ?
Les mesures avec leur unité ou leur échelle, les tests et les scores nommés avec leur résultat, les antécédents et les traitements déjà suivis, l’ordonnance avec sa date complète et son nombre de séances, tes objectifs et ton plan. S’il manque tes objectifs ou ton plan, Kadu te les demande au lieu de les déduire.
Kadu envoie-t-il le bilan au médecin tout seul ?
Non, rien n’est transmis sans toi. Après ta relecture, « Transmettre au médecin » envoie au médecin un e-mail avec un lien sécurisé vers le PDF, valable 90 jours, sans document joint. Tu peux aussi télécharger le PDF, à l’en-tête de ton cabinet.
Le bilan rédigé par Kadu suit-il les recommandations de la HAS ?
Kadu range ta dictée dans un bilan structuré selon les recommandations de la HAS : motif de consultation, examen, diagnostic kinésithérapique, objectifs et plan de traitement. Tu peux aussi choisir une structure spécialisée ou ta propre trame. La structure organise le bilan ; son contenu clinique reste le tien, à vérifier avant de le transmettre.
Les données de mes patients restent-elles en France ?
Le dossier patient est hébergé en France, chez un hébergeur certifié HDS. L’IA qui transcrit et rédige le traite dans l’Union européenne, en périmètre HDS. Aucun fichier audio n’est conservé sur le serveur de Kadu : seul le texte transcrit revient.
Sources
Les scènes et les exemples de cet article utilisent des données fictives. Kadu prépare des documents que tu relis : ta validation clinique reste indispensable.